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Côté pratique
Si le carénage laissait présager l’inverse, le DN-01 étant une moto, son côté pratique est loin de concurrencer celui d’un scooter. Il n’y a en effet aucun rangement sous la selle ou si peu (à peine de quoi loger un U). Honda aurait bien pu intégrer un ou deux « vide-poches » dans le carénage avant, mais cela aurait été au détriment de la fluidité des lignes. Le DN-01 a choisi son camp et préfère donc l’esthétique à l’aspect pratique. C’est finalement le cas de beaucoup de motos. En revanche, la transmission par cardan compte parmi les bonnes surprises de l’engin, pour sa fiabilité et sa facilité d’entretien. De même que sa transmission automatique hydraulique qui facilite son usage quotidien dans le trafic. La position de conduite est presque naturelle. Agréable sur route et en ville, elle est cependant plus fatigante sur autoroute. Le buste du conducteur restant exposé au vent en raison de la faible hauteur de la bulle. Résultat, elle joue les régulateurs de vitesse. Au-delà de 130 km/h, c’est la séance de musculation assurée ! Quoi de mieux pour ressembler à Schwarzenegger dans Terminator, à l’approche de l’été… Pour aller jusqu’au bout du concept futuriste, Honda aurait pu doter son engin d’une bulle et d’un guidon réglable en hauteur électriquement. En revanche le DN-01 soigne le passager arrière. La selle est d’un excellent confort et la position des repose-pieds comme des poignées de maintien est parfaite. Côté instrumentation, le DN-01 s’équipe d’un cadran digital. Le compte-tours coiffe l’ensemble des infos. Le tachymètre, bien lisible, trône en position centrale. Pour le reste, tout y est, jauge à essence, trip journalier, warning et horloge. La mise en route ne reprend pas le système sans clé existant sur le Forza, cependant la clé du DN-01 est dotée d’un système codé HISS Honda.
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