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Aspects pratiques
Le point fort du S-wing, à ce chapitre, est sans aucun doute l’instrumentation très lisible et complète qu’il reprend à son aîné, le Forza 250. Le tachymètre et le compte-tours cerclés de chrome apportent une pointe d’élégance. Une jauge à essence et un témoin de température moteur viennent se loger de part et d’autre. Au centre, on retrouve tous les voyants usuels ainsi qu’un affichage digital qui comprend le kilométrage total, deux trips journaliers et une horloge. Bref, tout y est avec une ergonomie bien pensée. Les commandes, de bonne facture, sont directement issues de la moto. Elles offrent une gâchette d’appel de phare sous l’index gauche et un warning à la main droite. Par contre, il n’y pas d’anti-démarrage codé. Côté rangement, le S-wing n’a pas à rougir face à la concurrence, mais il ne révolutionnera pas non plus le segment. Une trappe dans le tablier permet d’y mettre une petite bouteille d’eau, mais aucun objet de valeur puisqu’elle ne ferme pas à clé ! Pas d’ouverture électronique à distance non plus pour le coffre de selle qui se déverrouille uniquement par le neiman, avec la clé. En revanche, la selle bascule sur le coté pour un chargement plus facile. Le coffre, tapissé de moquette et doté d’un éclairage, dégage un sentiment d’espace. Seulement après un bon quart d’heure de casse-tête, il n’y a rien à faire, deux casques ne rentrent pas. Avec le S-wing, il faudra choisir entre un intégral ou un jet. Avec ce qui reste de place, vous pourrez néanmoins mettre un antivol, une combinaison de pluie et des gants. Les Piaggio X-Evo et Peugeot Satelis font mieux. La confortable selle biplace affiche une hauteur parmi les plus basses du segment (776 mm quand tous les concurrents sont au dessus de 784 mm) pour permettre l’accès au guidon à quasiment tous les conducteurs. Le Honda se veut accueillant même pour le passager qui en plus des poignées de maintien intégrées à l’imposant porte-paquet, propose de vrais repose- pieds escamotables.
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