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Aspects pratiques
Avec un carénage étroit et acéré pour un look sportif, il ne fallait pas s’attendre à une foule de rangements. Mais de là à ne rien proposer… Le X7 est en effet dépourvu de rangement central sur le tablier. Seule une petite boite à gant à la fermeture bien fragile vous permettra de vous délester les poches. Pour le reste, c’est sous la selle qu’il faudra aller voir. L’ouverture se fait par pression sur le neiman et ne comptez pas sur un vérin pour vous aider à soulever l’assise, il n’y en a pas. Du basique donc, c’est sans doute comme ça que Piaggio parvient à baisser les prix. Coté espace, les italiens arrivent peut-être à y loger deux petits casques jet dont ils ont le secret, mais avec nos vrais casques actuels, il faudra choisir entre l’intégral ou le jet parce que les deux ne rentrent pas. Il restera en revanche largement assez d’espace pour un antivol et une combinaison de pluie. L’instrumentation n’a pour sa part pas le chic des doubles compteurs du X-Evo. Le X7 propose un simple tachymètre entouré d’une jauge à essence et d’un témoin de température moteur, avec en sus, une horloge. Le minimum, dans un look un peu dépassé. Ceci dit, le X-Max ne fait guère mieux, seul un affichage digital venant agrémenter la chose. Pour le reste, les commandes sont aux standards du segment et les poignées de maintien sont présentes à l’arrière. En revanche l’absence de béquille latérale, nécessite un minimum de savoir-faire pour stationner le X7 sur son unique béquille centrale. Là encore Piaggio réalise quelques économies.
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